Histoire de la DDD
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Un engagement ancien…

Créé en tant qu’« association loi de 1901 » par Gérard Blitz, ancien résistant et médaillé olympique, à l’époque où l’Europe se relève à peine de la deuxième guerre mondiale, le Club Méditerranée s’est toujours développé en s’appuyant sur nombre de valeurs, de principes et de pratiques qui relèvent de ce que l’on appelle aujourd’hui le développement durable :

« vivre ensemble »
Clients, hôtes des pays d’accueil, employés…Sur une certaine idée de la de tolérance et de la curiosité de l’autre s’est développé un « savoir-faire-vivre-ensemble » de personnes d’origines, de religions, de nationalités et de milieux très différents. C’est ainsi aussi que naissait dès 1978 la Fondation Club Méditerranée, l’une des premières du genre…

En savoir plus sur la FONDATION CLUB MED
Respect aussi du « GM » et du contrat passé avec ses clients, avec une culture très ancienne de la qualité et de la satisfaction.

L’accès à une nature préservée
Faire apprécier la nature et ses bienfaits est à l’origine même de la naissance du Club Méditerranée, qui porte cette vocation jusque dans son nom…La préservation de cette nature était donc logiquement inscrite dans sa raison d’être. Intégration paysagère des villages, utilisation de matériaux et de principes d’architectures locaux, préservation des espèces endémiques mais aussi efficacité énergétique et maîtrise de la consommation d’eau ont toujours été l’objet d’une vigilance particulière. De par ses implantations fréquemment situées dans des lieux isolés et sans infrastructures, le Club Med a très tôt été conduit à « produire » son eau et son énergie, et à traiter lui-même ses eaux usées ; d’où une maîtrise ancienne des techniques d’épuration, mais aussi des habitudes bien ancrées
de recyclage et d’économie dans ces domaine…

La responsabilité enfin, en particulier au travers d’une volonté toujours affirmée de contribuer au développement local, et qui s’est traduite par des relations durables avec les communautés et les pays d’accueil.

En février 1960, un tremblement de terre dévaste la ville d’Agadir, au Maroc, et fait 15 000 victimes. Le Roi Mohamed V et son fils Hassan II veulent, très vite, faire revivre cette région. Le Club Méditerranée répond présent et construit sur ce site récemment sinistré son premier village « en dur » (les précédents ayant été en tentes, puis en cases polynésiennes), contribuant ainsi au lancement touristique de la ville et à sa renaissance.

 
Depuis 2005, une direction dédiée au Développement Durable

En 2005, les enjeux humains et environnementaux devenant plus aigus encore, le Club Méditerranée a choisi d’organiser et de fédérer son action par la création d’une Direction du Développement Durable.

Son parti pris : privilégier le travail de fond, pour inscrire les actions dans l’ensemble des métiers et les ancrer dans la durée

Des enjeux analysés
Développer les impacts positifs du tourisme et limiter les mauvais implique avant tout d’identifier ces impacts, et de les partager au sein de l’entreprise.
C’est ce qui a été fait en préalable, sur les plans économique, social, sociétal et environnemental, tant en positif qu’en négatif.

Des priorités choisies sur des bases solides
Sur ces thématiques sensibles et complexes, où perceptions individuelles ou pression médiatique peuvent vite influencer les choix, il nous a paru important d’asseoir nos sélections de priorités sur des analyses objectives. C’est ainsi qu’en 2006, ont été menées en parallèle quatre types d’études, croisant les points de vue de quatre types de parties prenantes différentes :
- point de vue du grand public : avec une étude réalisée par l’Ipsos
- point de vue institutionnel : avec une notation extra financière sollicitée, réalisée par BMJ Ratings
- point de vue interne, avec un autodiagnostic environnemental
- point de vue scientifique, en fin, avec la première Analyse des Cycles de Vie (ACV) d’un village de vacances, réalisée par Bio Intelligence Service avec le soutien de l’Ademe1

En savoir plus sur l’ACV : ADEME

Dix axes prioritaires
Des axes prioritaires ont ainsi été identifiés, sur les plans environnemental, social et sociétal, et font l’objet de démarches de progrès en transversalité avec toutes les directions concernées :
Environnement :
- Développer la construction Haute Qualité Environnementale ;
- Structurer le management environnemental des villages ;
- Améliorer la gestion des déchets ;
- Développer les achats éco-responsables sur les catégories de produits sensibles.

Société et communautés d’accueil :
- Lutter contre le tourisme sexuel impliquant les enfants ;
- Promouvoir les achats locaux ;
- Définir des indicateurs de contribution au développement local et d’ancrage territorial ;
- Développer l’ouverture des villages aux pays d’accueil ;
- Développer l’accessibilité handicapés.

Social :
- Prévenir les discriminations et promouvoir l’égalité des chances et la diversité.

Forte de cette feuille de route, la direction du développement durable avance dans la déclinaison des axes identifiés.

consulter le Rapport Annuel et le Document de Référence dans la rubrique financière.

Privilégier le concret
Les actions mises en oeuvre pour atteindre ces objectifs sont concrètes. En effet, si le développement durable est une démarche globale, sa réussite est basée sur la somme de pratiques quotidiennes. Traiter les eaux usées, recycler les déchets, favoriser l’emploi local, … c’est l’ensemble de ces habitudes qui peuvent nous permettre de basculer vers un modèle d’entreprise durable.
Par exemple, la Direction du Développement Durable a travaillé dès son lancement à la conception d’un système de reporting environnemental performant, couvrant l’activité mondiale du groupe, et permettant de piloter au plus près les consommations et de collecter uniformément les données. Cet outil, devenu l’une des clés du management durable des Villages, a entraîné la création d’une fonction dédiée au reporting.