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Créé en tant qu’« association loi de 1901 » par Gérard Blitz, ancien résistant et médaillé olympique, à l’époque où l’Europe se relève à peine de la deuxième Guerre Mondiale, le Club Méditerranée s’est toujours développé en s’appuyant sur nombre de valeurs, de principes et de pratiques qui relèvent de ce que l’on appelle aujourd’hui le développement durable :

« Vivre ensemble »
Clients, hôtes des pays d’accueil, employés…Sur une certaine idée de la de tolérance et de la curiosité de l’autre s’est développé au Club un « savoir-faire-vivre-ensemble » de personnes d’origines, de religions, de nationalités, de milieux ou d’orientations sexuelles très différents.

Dès 1978 naissait aussi  la Fondation Club Méditerranée, l’une des pionnières du genre, vouée à promouvoir l’implication bénévole des salariés dans des actions de solidarité à proximité des Villages et des bureaux du Club Méditerranée…

arrow_file_list Pour en savoir plus sur la FONDATION CLUB MED

Par ailleurs, une culture très ancienne de la qualité et du « plaisir de faire plaisir », illustrée entre autres par l’introduction de l’une des toutes premières enquêtes de satisfaction auprès des clients dès le début des années 50, témoigne du respect du «GM» (client) et du contrat passé avec ses clients.

L’accès à une nature préservée
Faire apprécier la nature et ses bienfaits est à l’origine même de la naissance du Club Méditerranée, qui porte cette vocation jusque dans son nom…La préservation de cette nature était donc logiquement inscrite dans sa raison d’être. Intégration paysagère des villages, utilisation de matériaux et de principes d’architectures locaux, préservation des espèces endémiques mais aussi efficacité énergétique et maîtrise de la consommation d’eau ont toujours été l’objet d’une vigilance particulière. De par ses implantations fréquemment situées dans des lieux isolés et sans infrastructures, le Club Med a très tôt été conduit à « produire » son eau et son énergie, et à traiter lui-même ses eaux usées ; d’où une maîtrise ancienne des techniques d’épuration, mais aussi des habitudes bien ancrées de recyclage et d’économie dans ces domaines…

La responsabilité enfin, car les Vllages du Club, dont la vocation est la recherche d’un bien-être collectif, n’auraient pu être acceptés ni s’intégrer de manière aussi harmonieuse et durable dans des pays aux cultures si différentes s’ils n’avaient été implantés dans un profond esprit de respect et de responsabilité vis-à-vis de leurs pays hôtes  en particulier au travers d’une volonté toujours affirmée de contribuer au développement local ;  l’ouverture du premier village pérenne à Agadir, ville qui venait d’être dévastée par un tremblement de terre et dont il fallait contribuer au  renouveau, en est une illustration.

arrow_file_list Pour en savoir plus sur « le DD au Club Med »: Des valeurs et pratiques anciennes

 
Depuis 2005, une direction dédiée au Développement Durable

Les enjeux humains et environnementaux devenant plus aigus encore, le Club Méditerranée a choisi en 2005 d’organiser et de fédérer son action au travers de la création d’une Direction du Développement Durable.

Ses partis pris :

  • privilégier le travail de fond, et le concret
  • inscrire les actions dans l’ensemble des métiers
  • les ancrer dans la durée ;

Ce ne sont donc pas des actions à forte visibilité à court terme qui ont été privilégiées, mais plutôt celles qui changent les façons de faire en profondeur et dans la durée.

Pour ce faire, les enjeux ont été  analysés, au travers d’une identification et d’un partage au sein de l’entreprise des impacts positifs et négatifs du tourisme
Puis sur ces thématiques sensibles et complexes, où perceptions individuelles et/ou pression médiatique peuvent vite influencer les choix, il nous a paru important d’asseoir nos sélections de priorités sur des analyses objectives. C’est ainsi qu’en 2006, ont été menées en parallèle des études grand public (IPSOS) une notation extra financière sollicitée, (BMJ Ratings), un autodiagnostic environnemental, et enfin la première Analyse des Cycles de Vie  (ACV) d’un village de vacances par Bio Intelligence Service avec le soutien de l’Ademe.

Des axes prioritaires ont ainsi été identifiés, sur les plans environnemental, social et sociétal, régulièrement réactualisés depuis, pour conduire à la politique actuelle, décrite sur ce site.

arrow_file_list Voir « des enjeux et des actions »